(Version française plus bas)
There are two ways to look at my job situation. You could say it stinks, because it’s super far from the downtown area where we live. Or, you could say it’s awesome, because you get to see a totally different part of town. I choose the latter.
6.30 AM: Bus #139. I’m the only Westerner on board.
It takes about half an hour by bus to get to where I work, in district 7. So far, I have never been stuck in trafic. I suppose 6.30am is too early for trafic jams.

Daily morning iced coffee.
From behind the bus window, I witness the typical Vietnamese street frenzy: tons of mom-and-pop shops, street vendors, a farmer’s market, welders working on the sidewalk… The bus crosses the river twice and passes several slums.
The further south, the wider the avenues and boulevards. If it weren’t for a few huge apartment complexes spread out over stretches of fallow land, it would be the countryside.
The roads are now so wide that motorcycle trafic never stops despite red trafic lights.

Construction site across the street from where I work.
I get off in front of a huge construction site. At the entrance, several motorcycle riders with a yellow icebox on the back seat: iced coffee sellers! That’s where I get my morning coffee, with or without sweetened milk. It depends on the mood.

Huge houses in the neighborhood where I work.
I spend the few minutes that are left strolling among the huge houses-some of which are divided into two apartments- in the neighborhood where I work. Or, I just sit on a bench sipping my iced coffee and listening to the birds twittering. The early morning sun is already bright. Sometimes, there’s a gentle breeze. It’s so quiet, peaceful, refreshing!
7.15 AM: Time to pass the iron gate and get to work.

Birds twittering on my street.
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UNE AUTRE VISION DE HO CHI MINH VILLE
Il y deux façons d’envisager ma situation de travail. Les uns diront que ce n’est pas l’idéal car c’est très loin du centre de Ho Chi Minh Ville, et donc de chez nous. Les autres diront que c’est génial car cela permet de découvrir un autre aspect de la ville. Je fais partie de ces autres.
6h30: Bus numéro 139. Je suis la seule Occidentale à bord.
Il me faut environ une demi-heure de bus pour aller travail, dans le septième arrondissement. Il n’y a jamais de ralentissements, et c’est à peine si le bus marque l’arrêt … à l’arrêt! Six heures trente du matin, c’est sans doute trop tôt pour les bouchons.
A travers ma vitre de bus, j’assiste à la frénésie habituelle des rues vietnamiennes: petits commerçants par centaines, bourdonnement des marchands ambulants, marchés et soudeurs travaillant à même le trottoir. Le bus enjambe la rivière par deux fois et passe à côté de quelques taudis.
Plus on va au sud, plus les avenues et boulevards sont larges. Si ce n’était quelques énormes complexes immobiliers dispersés sur des hectares de terres en jachère, on se croirait à la campagne.
Les routes sont désormais si larges que les motos ne s’arrêtent même plus aux feux rouges.
Je descend au pied d’un immense chantier. ”Riverside residence”. Un quartier résidentiel en devenir. A l’entrée du site, trois Vietnamiens équipés d’une glacière jaune sur le siège arrière de leur moto. Ils distribuent du café glacé aux ouvriers. C’est là que j’achète ma dose de caféine quotidienne, avec ou sans lait condensé. Ca dépend de l’humeur.
Je savoure mes derniers instants de liberté à flâner parmi les énormes maisons du quartier où je travaille- maisons généralement divisées en deux appartements.
Ou bien je m’asseois sur un banc en sirotant mon café et en écoutant les petits oiseaux chanter. Le soleil du matin est déjà fort. Brise matinale parfois. C’est si calme, si apaisant, si rafraîchissant!
7h15: Heure de passer la grille et de se mettre au travail.
You are quite right.
the early bird catches the worm,…